Proposition de loi sur le travail le 1er mai : les syndicats donnent de la voix contre le texte

Un rassemblement syndical, auquel a participé la CGT, s'est tenu ce jeudi 22 janvier aux abords de l'Assemblée nationale à Paris. Ses animateurs entendaient ainsi donner de la voix contre une proposition de loi sur l'extension du travail le 1er mai, dont les députés ont débuté l'examen.

Par Enzo Hanart
Par Enzo Hanart
Publié le 22 janvier 2026
Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, le jeudi 22 janvier à Paris.
Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, le jeudi 22 janvier à Paris.. Emil Dromery
Un rassemblement syndical, auquel a participé la CGT, s’est tenu ce jeudi 22 janvier 2026 aux abords de l’Assemblée nationale à Paris. Ses animateurs entendaient ainsi donner de la voix contre une proposition de loi sur l’extension du travail le 1er mai, dont les députés ont débuté l’examen.
Ce jeudi 22 janvier, les députés ont débuté l’examen d’une proposition de loi déposée par des sénateurs centristes, visant à autoriser certains commerces à faire travailler leurs salariés le 1er mai. En protestation, une intersyndicale CGT, Solidaires et FSU s’est rassemblée aux abords du Palais Bourbon dans la matinée. L’occasion de dénoncer les dérives portées par le texte.  Ainsi, si la proposition de loi prétend conditionner l’extension du travail le 1er mai à la volonté des salariés, Amar Lagha, secrétaire général de la CGT Commerces et services, estime que le volontariat « ne fonctionne pas » et prend en exemple le travail dominical « devenu banal ».  Selon Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, 1.6 million de salariés pourraient être contraints de travailler au prochain 1er mai, jusqu’à présent l’unique jour férié et obligatoirement chômé et payé en France. La CGT a appelé à la grève, avec le soutien de FSU et Solidaires, pour s’opposer à ce texte.   Enzo Hanart et Emil Dromery 
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