Ex-Vencorex : pourquoi le projet de reprise est toujours d’actualité
En dépit de la décision de justice qui en mars dernier, a préféré céder l’ancienne usine chimique à un ferrailleur, les porteurs du projet Exalia demeurent confiants et s’apprêtent à un nouveau meccano, avec le soutien de Bercy.
Publié le 7 avril 2026
En dépit de la décision de justice qui le 25 mars dernier, a préféré céder l’ancienne usine chimique à un ferrailleur, les porteurs du projet Exalia demeurent confiants et s’apprêtent à un nouveau « meccano », avec le soutien de Bercy.
C’était un peu la réunion de la dernière chance pour les anciens salariés de Vencorex. Vendredi 3 avril 2026, les différentes parties prenantes (CGT, patrons d’industrie, collectivités) du projet Exalia sortaient ragaillardies d’un rendez-vous à Bercy. Pour rappel, le projet consiste à reprendre une partie de la plateforme industrielle située en Isère pour produire de l’acide chlorhydrique, de la soude et du chlore liquide de façon décarbonée. Avec à la clef, selon ses soutiens, la création de 250 emplois dans les deux ans, un millier dans un horizon de cinq ans. Or, le tribunal des affaires économiques de Lyon a rejeté le projet de reprise le 25 mars dernier, préférant céder ce qu’il restait de l’usine à un ferrailleur drômois. Une symbolique qui illustre la violence sociale de la casse industrielle. Pour autant, Exalia demeure d’actualité.
Dossier
Luttes sociales et mobilisations en France : enjeux et perspectives
Ce dossier propose un éclairage sur les dynamiques actuelles des luttes sociales en France, à travers le prisme des mobilisations syndicales, des mouvements pour les droits et de la défense du service public.
Dossier / 10 articles
Nos articles les plus lus
Articles recommandés pour vous