Lorsqu’un accord d’entreprise met en place un dispositif de compte épargne-temps, la création et l’utilisation d’un compte individuel est subordonnée à une demande de chaque salarié.
Le compte épargne-temps (CET) a pour objet de permettre au salarié qui le désire « d’accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d’une rémunération, immédiate ou différée, en contrepartie des périodes de congés ou de repos non prises ou des sommes qu’il a affectées» (Article L. 3151-1 Code du travail)
La création d’un CET peut être prévue par une convention ou un accord d’entreprise ou d’établissement ou, à défaut, par une convention ou un accord collectif de branche.
La convention ou l’accord doit fixer dans quelles conditions et limites le compte peut être alimenté en temps ou en argent à l’initiative du salarié ou, pour les heures accomplies au-delà de la durée collective, à l’initiative de l’employeur. Il est interdit de transférer dans ce compte les quatre premières semaines de congés payés.
La convention ou l’accord collectif doit définir les modalités de gestion du CET et déterminer les conditions d’utilisation, de liquidation et de transfert des droits d’un employeur à un autre (Article L. 3152-3 du Code du travail).
Les organisations syndicales de salariés et les employeurs ont une très grande liberté pour négocier la mise en place et le fonctionnement du compte épargne-temps dans l’entreprise.
Création et utilisation du compte épargne temps
Lorsqu’un accord d’entreprise met en place un dispositif de compte épargne-temps, la création et l’utilisation d’un compte individuel est subordonnée à une demande de chaque salarié.
Publié le 28 novembre 2016