Rassemblés mercredi 2 et jeudi 3 mars à Bron, des représentants des unions locales de Rhône-Alpes ont affirmé leur volonté de voir la CGT s’inscrire pleinement dans les mobilisations du mois du mars. À commencer par celle du 9, pour exiger le retrait du projet de loi de réforme du Code du travail.
Unanimité. C’est le terme qui s’impose pour qualifier la teneur des échanges auxquels se sont livrés environ 200 syndicalistes CGT mercredi en fin d’après-midi, à Bron, dans la banlieue lyonnaise. Réunis durant deux jours pour la quatrième conférence régionale des unions locales (sur laquelle nous reviendrons dans le magazine), participants et organisateurs ont souhaité consacrer un débat à la très chaude actualité sociale et politique.
« Le projet de loi sur le travail a cristallisé la colère et l’indignation de nombreux citoyens, salariés, jeunes, sans-emploi… Clairement, on doit y aller, il faut changer de braquet », résume Bruno Bouvier, secrétaire général du comité régional CGT. Avant d’énumérer les échéances à venir : le 9 mars, manifestation pour le retrait du projet de loi sur la réforme du droit du travail ; le 10, journée d’action des retraités ; le 22, à confirmer, journée d’action sur les salaires de la fonction publique ; et, enfin, le 31, grande journée nationale d’action unitaire interprofessionnelle.
L’évocation de ce calendrier potentiellement chargé (4 mobilisations en trois semaines, et même 5 si l’on ajoute, le 12 à Paris, la mobilisation contre les mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence) a constitué le seul véritable (petit) point de discussion de la séquence, certains indiquant qu’un tel enchaînement serait difficile à assumer pour les salariés.
Chauds pour la mobilisation du 9 mars
Rassemblés mercredi 2 et jeudi 3 mars à Bron, des représentants des UL de Rhône-Alpes ont affirmé leur volonté de voir la CGT s’inscrire pleinement dans les mobilisations du mois du mars. À commencer par celle du 9, pour exiger le retrait du projet de loi de réforme du Code du travail.
Publié le 3 mars 2016
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