Les engagements qui ont été pris devant l’État, c’est impensable qu’ils ne soient pas respectés

Alors que General Electric a annoncé cet été vouloir restructurer son activité hydroélectricité, avec notamment un plan de suppression de 345 des 800 postes du site de GE Hydro de Grenoble, le secrétaire d’État, a prétendu réaffirmer la nécessité de respecter la parole donnée devant l’État.

Par Rédaction NVO
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Publié le 17 octobre 2017, modifié le 16 avril 2026
Les engagements qui ont été pris devant l’État, c’est impensable qu’ils ne soient pas respectés
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Les engagements qui ont été pris devant l’État, c’est impensable qu’ils ne soient pas respectés

Benjamin Griveaux
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Alors que General Electric a annoncé cet été vouloir restructurer son activité hydroélectricité, avec notamment un plan de suppression de 345 des 800 postes du site de GE Hydro de Grenoble, le secrétaire d’État, a souhaité réaffirmer la nécessité de respecter la parole donnée devant l’État.
Pour un gouvernement qui ne respecte pas celle qu’il a donnée devant ses électeurs, c’est assez croquignolesque. Le site de Grenoble était passé sous le contrôle du conglomérat américain lorsqu’il a racheté la branche énergie d’Alstom en 2014. Alors que Nokia n’a pas renoncé à son plan social à l’issue d’une rencontre début octobre avec le gouvernement, B. Griveaux assurait pourtant qu’ils avaient «  fait de grands progrès en quelques semaines seulement », et que « ce sera le cas également sur le dossier GE ». Il y a largement, pour les GE hydro de Grenoble de quoi s’inquiéter.
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