GM&S : un petit sursis
GM&S, équipementier automobile creusois, vient d'obtenir un nouveau délai jusqu'au 23 mai pour trouver un repreneur. Les négociations continuent.
Publié le 9 mai 2017
Après plusieurs mois de bataille pour un rachat du site, les GM&S, obtiennent un nouveau délai. Les constructeurs automobile s’engageront-ils à augmenter leurs carnets de commande pour permettre sa survie ? La CGT met la pression.
« On a obtenu un nouveau délai : jusqu’au 23 mai. On espère qu’il va permettre de déboucher sur une situation pérenne. Pour l’instant, c’est un petit sursis », lâche Vincent Labrousse, délégué syndical CGT de l’équipementier automobile creusois placé en redressement judiciaire depuis le 2 décembre.
Les 283 salariés du site craignaient que le tribunal, qui devait siéger le 5 mai, ne prononce la liquidation judiciaire pure et simple de l’entreprise malgré les multiples efforts déployés par la CGT pour sauver l’entreprise. La direction de crise de l’entreprise avait demandé un délai pour négocier au mieux une reprise de leur activité. C’est donc un soulagement et un peu de temps gagné pour continuer le marathon entamé il y a plusieurs mois afin de faire pression sur les donneurs d’ordre, PSA et Renault, pour s’engager sur un carnet de commande assez conséquent.
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