L’Ariège creuse le filon minier
La CGT, depuis les structures locales en passant par les fédérations Mines Energie, Métallurgie ou Cheminots jusqu’au collectif confédéral Industrie, défend la réouverture de la mine de tungstène à Salau. Une journée d’étude était organisée le 27 octobre à Pamiers.
Publié le 30 octobre 2017
La CGT, depuis les structures locales en passant par les fédérations Mines Energie, Métallurgie ou Cheminots jusqu’au collectif confédéral Industrie, défend la réouverture de la mine de tungstène à Salau. Une journée d’étude était organisée le 27 octobre à Pamiers.
On sent la frustration à l’heure de la revue de presse : les titres locaux font écho à l’initiative des “anti-mines”, en marche vers Toulouse pour alerter des risques de pollution aquatique qu’une réouverture de la mine de Salau provoquerait dans le Salat et la Garonne. Sans compter que les élus expriment, à une large majorité, leur méfiance à l’égard du projet, et que les services de l’Etat renouvellent à l’envi leur inscription aux abonnés absents. “On doit se positionner dans cette bataille médiatique, pour faire connaître nos arguments et permettre un équilibre des débats, déclare Didier Mezin, le secrétaire général de l’union départementale CGT de l’Ariège. Notre intervention est celle, raisonnée, d’une organisation syndicale qui porte un projet responsable, respectueux des citoyens, des salariés et de l’environnement.”
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