Les salariés du BHV ont dit non au bazar du travail dominical. Consulté le week-end du 20 novembre sur le projet d’accord, le personnel du magasin emblématique de la rue de Rivoli, à Paris, a voté contre.
Les salariés du BHV ont dit non au bazar du travail dominical. Consulté le week-end du 20 novembre sur le projet d’accord, le personnel du magasin emblématique de la rue de Rivoli, y compris les démonstrateurs (employés extérieurs au BHV, travaillant sur les stands et rattachés à d’autres conventions collectives. Ils constituent environ 50 % des effectifs), a voté contre à une courte majorité (640 contre, 627 pour).
« 80 % des vendeurs, en priorité concernés par le travail du dimanche, se sont déclarés contre. Une partie des employés à temps partiel, qui a besoin de travailler plus, s’est déclarée favorable », détaille Karl Ghazi, porte-parole du Clic-P et de la CGT commerce de Paris.
S’inscrivant dans le cadre de la loi Macron, le projet d’accord soumis à consultation prévoyait d’ouvrir tous les dimanches le magasin situé près des Halles, une des douze zones touristiques internationales (ZTI) à Paris, dessinées par cette même loi. En contrepartie, le texte proposait une majoration à 100 % les cinq premiers dimanches, avec repos compensateur ; une majoration de 100 % du 6e au 15e sans repos compensateur ; et 50 % de majoration pour les dimanches restant, sans repos compensateur. Il prévoyait aussi un plafond de 15 dimanches travaillés par année civile pour les salariés en CDI.
Le « non » du bazar
Les salariés du BHV ont dit non au bazar du travail dominical. Consulté le week-end du 20 novembre sur le projet d’accord, le personnel du magasin emblématique de la rue de Rivoli, à paris, a voté contre.
Publié le 30 novembre 2015
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