Le traité de libre-échange avec le Canada devant l’Assemblée
La France doit-elle ratifier le CETA ? C’est la question qui sera demain, mercredi 17 juillet, à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Pour la CGT et un collectif de plus de 70 organisations de la société civile, la réponse est non.
Publié le 16 juillet 2019
La France doit-elle ratifier le CETA ? C’est la question qui sera demain, mercredi 17 juillet, à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Pour la CGT et un collectif de plus de 70 organisations de la société civile, la réponse est non.
La journée du mercredi 17 juillet s’annonce mouvementée à l’Assemblée nationale. Nos députés doivent en effet se prononcer de manière définitive sur le CETA, l’« Accord économique et commercial global » signé entre le Canada et l’Union européenne en 2016 et, pour l’instant, en « application provisoire » depuis septembre 2017 en France.
Un traité de libre-échange dont les premiers résultats laissent pour le moins perplexe Sylvain Goldstein, conseiller confédéral chargé des questions économique internationales à la CGT. « Les seules informations que l’on a sont celles données par Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, qui nous dit que le CETA n’entraîne aucun problème pour l’industrie et les agriculteurs français et que le grand gagnant, c’est la France. »
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