A l’image de ce qui se passe dans de nombreux hôpitaux publics, l’hôpital départemental de Nanterre (92) est sous le coup d’un plan de retour à l’équilibre financier. Les personnels, pas forcément syndiqués, se sont rebiffés. Reportage.
C’est l’audit commandité par la direction cet été qui met le feu aux poudres. Le document décrète la suppression des dix postes d’aides-soignants du bloc. Guillaume, infirmier de bloc opératoire, raconte pourquoi de telles mesures heurtent l’éthique professionnelle des équipes en place :
« Quand, j’ai commencé à travailler à Nanterre il y a une vingtaine d’années, nous comptions environ 600 personnels paramédicaux, ils ne sont guère plus de 250 aujourd’hui. Toutefois, jusqu’au début des années 90, les infirmiers étaient formés avec l’idée qu’ils remplissaient une mission de service public. Les mentalités ont évolué et la part des vacataires n’a cessé d’augmenter parmi les équipes de travail. Malgré cela, il demeure à Nanterre l’esprit d’un sens commun qui génère une transversalité entre nos métiers. On ne ressent pas les castes entre infirmiers, médecins ou agent. C’est sûrement pour cela qu’on se mobilise ensemble pour garder les aides-soignants. »
Révolte au bloc
A l’image de ce qui se passe dans de nombreux hôpitaux publics, l’hôpital départemental de Nanterre (92) est sous le coup d’un plan de retour à l’équilibre financier. Les personnels, pas forcément syndiqués, se sont rebiffés. "
Publié le 28 décembre 2014
Dossier
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