Réfugiés en huit lettres

« Eux, c’est nous ». Trente pages portent un message fraternel, quand huit lettres stigmatisent l’« Autre », peut-être un ami que nous ne connaissons pas encore. Entre livre et libre, il n’y a qu’une lettre…

Par Fekher Turki
Par Fekher Turki
Publié le 30 décembre 2015, modifié le 16 avril 2026
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« Eux, c’est nous ». Trente pages portent un message fraternel, quand huit lettres stigmatisent l’« Autre », peut-être un ami que nous ne connaissons pas encore. Entre livre et libre, il n’y a qu’une lettre…
Comment dire plus simplement la commune humanité que nous rappellent les trente pages de Eux, c’est nous, un grand petit livre ? Daniel Pennac a réuni plus de quarante éditeurs jeunesse pour « porter ensemble un message de bienvenue et de solidarité » en direction de ceux qui ont dû partir loin de chez eux, au péril de leur vie. Depuis l’aube de l’histoire humaine, ne sommes-nous pas tous des réfugiés ? Nous qui avons quitté le berceau originel africain pour essaimer sur la planète en quête d’une vie meilleure, serions si prompts à le reprocher à ceux qui fuient la guerre, la misère, l’oppression, l’absence d’avenir que nos pays ont parfois contribué à créer ? Les illustrations de Serge Bloch, les textes simples de Jessie Magana et Carole Saturno rendent ce précieux petit ouvrage accessible à tous. Les bénéfices de sa vente sont intégralement reversés à la Cimade, association aux côtés des réfugiés depuis les années 1930. Eux, c’est nous. 3 €. Les éditeurs jeunesse avec les réfugiés.
   
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