Rubicon et bonnet d’âne
Les veilles de congrès de la CGT, certains éditorialistes s’emballent. Pour Le Figaro, par exemple, dont les plumes semblent bien loin – ces dernières semaines en particulier – des salariés comme de la rue, la confédération ne serait plus qu’une « forteresse assiégée », cherchant « un cap » sur « fond d’effritement de ses positions dans ses bastions historiques ».
Rien-là finalement que de très habituel dans les colonnes de ce quotidien.
Par Loïc Faujour
18 avril 2016