« Pas d’ennemi à droite » : ce que cache le mot « interfaf », nouvelle stratégie des fascistes et des identitaires
Actions coup de poing, intimidations et menaces depuis plusieurs années, les groupuscules d’extrême droite se font de plus en plus remarquer. La mort récente de l’activiste fasciste Quentin Deranque à Lyon le 14 février dernier, des suites d’un combat avec des antifascistes deux jours plus tôt, a mis en lumière un phénomène dangereux qui poursuit son chemin : les « interfaf ». Si ce mot ne vous dit rien, c’est normal. Encore peu utilisé et revendiqué seulement par certains extrémistes de droite, il désigne le cheminement d’une pensée d’union de ces groupuscules d’extrême droite dans un but clair : s’entraider pour frapper plus fort.
Par Emil Dromery
8 avril 2026