Guerre en Iran et au Moyen-Orient : le chef des droits humains de l'ONU dénonce l'impact sur les civils
« Le droit de la guerre est sans équivoque. Les civils et les biens de nature civile sont protégés. Tous les États et tous les groupes armés doivent le respecter », a ajouté sa porte-parole, Ravina Shamdasani : « Les attaques dirigées contre des civils ou des biens civils, ainsi que les attaques indiscriminées, constituent de graves violations du droit international humanitaire et peuvent être qualifiées de crimes de guerre ». Au sujet du bombardement du samedi 28 février qui selon Téhéran a fait plus de 100 morts dans une école du sud de l'Iran, le Haut-Commissaire « demande une enquête rapide, impartiale et approfondie sur les circonstances de cette attaque ».