« La logique du moins-disant est au cœur de tout accord de libre-échange »
En dépit de l’opposition de nombreux agriculteurs, notamment en France, le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur a été voté par la majorité des pays membres vendredi 9 janvier, traduisant une obsession idéologique pour le libre-échange dans l’UE. Un accord qui, comme tous les autres, aura tendance à mener vers du moins-disant social, alerte l’économiste David Cayla. Ce dernier, maître de conférences à l’université d’Angers et membre du collectif les Économistes Atterrés, souligne par ailleurs le risque que fait peser ce traité de libre-échange sur la souveraineté alimentaire française, en raison d’un risque de disparition de filières agricoles comme l’élevage bovin.
Par Rédaction NVO
14 janvier 2026