Référendum sur la réforme de la justice en Italie : le « non » l'emporte au référendum, défaite cinglante pour Meloni
La réforme, qui impliquait une modification de la Constitution, entendait séparer les carrières des juges et des procureurs et modifier le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), l'organe qui supervise tous les magistrats. L'idée était de diviser le CSM en deux conseils distincts : l'un pour les juges, l'autre pour les procureurs, tandis qu'une nouvelle cour disciplinaire composée de 15 membres devait être créée. Trois membres auraient été nommés par le président de la République, trois autres tirés au sort sur une liste établie par le Parlement et neuf tirés au sort parmi les juges et procureurs.