Un code de la liberté de la presse pour la police
Réunis à Paris mercredi 22 janvier, le Centre européen pour la liberté de la presse et des médias, la Fédération européenne des journalistes et la SNJ-CGT lançaient un Code de la liberté de la presse pour la police afin de sensibiliser les forces de l’ordre sur leur travail et éviter les violences dont ils sont les victimes.
Publié le 23 janvier 2020, modifié le 16 avril 2026
Réunis à Paris mercredi 22 janvier, le Centre européen pour la liberté de la presse et des médias, la Fédération européenne des journalistes et la SNJ-CGT lançaient un Code de la liberté de la presse pour la police afin de sensibiliser les forces de l’ordre sur leur travail et éviter les violences dont ils sont les victimes.
Trop, c’est trop ! « Partout en Europe, en Allemagne, en Roumanie, en Grèce, en Espagne ou en Italie, partout, il y a de plus en plus de confrontations entre des journalistes et la police », constate Jane Whyatt, membre du Centre européen pour la liberté de la presse et des médias (ECPMF), venue à Paris pour le lancement, ce mercredi 22 janvier, d’un Code de la liberté de la presse pour la police destiné aux forces de l’ordre françaises.
Une initiative soutenue par la SNJ-CGT. Et manifestement bienvenue à l’heure où, comme le rappelle, Emmanuel Vire, secrétaire général du syndicat : « la situation se dégrade de jour en jour » aussi ici en France, pays où les journalistes ne semblent désormais plus protégés par leur carte de presse. « Quand tu montres ta carte à la police, ils te répondent qu’ils n’en ont rien à foutre », résume Emmanuel.
Les chiffres témoignent, hélas, de cette nette dégradation des relations entre la police et la presse en général. Entre mouvement des Gilets jaunes et luttes contre la réforme des retraites, c’est plus de 200 journalistes, de ceux de France Télévisions aux photographes pigistes, qui ont été attaqués, matraqués, gazés, blessés, placés en garde à vue ou ont vu leurs outils de travail, caméras, appareils photos voire téléphones portables, endommagés, cassés ou saisis par la police alors qu’ils ne faisaient qu’exercer leur métier.
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