Le 23 juin, devant le ministère de l’Economie, plusieurs centaines de manifestants, venus de toute la France à l’appel de la fédération CGT du commerce et des services, demandaient d’être reçus par Emmanuel Macron. Ils ont été brutalisés par la police.
Les salariés du commerce, de la restauration, des services, de l’hôtellerie étaient appelés à manifester aux abords du ministère de l’Economie le 23 juin. Ils continuent de contester la loi Macron et de revendiquer des augmentations de salaire. Le texte du ministre, voté récemment par les parlementaires va, entre autres, amplifier et banaliser le travail du dimanche et les nocturnes.
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Une nouvelle fois, ils sont donc venus scander: «Augmentez les salaires, pas les horaires!»
Des slogans hélas interrompus par une intervention des forces de l’ordre qui ont usé de gaz lacrymogènes et ont brutalisé le secrétaire général de la fédération CGT du commerce. Amar Lagha, qui est aussi membre de la direction confédérale, a été blessé et transporté à l’hôpital pour avoir reçu un coup au visage. «Une telle violence est inadmissible», proteste la fédération du commerce et des services. Dans un communiqué, elle «dénonce l’attitude du gouvernement qui privilégie la répression au dialogue social».
Un salaire décent, pas des lacrymos
Bercy Le 23 juin, devant le ministère de l'Economie, plusieurs centaines de manifestants, venus de toute la France à l'appel de la fédération CGT du commerce et des services, demandaient d'être reçus par Emmanuel Macron. Ils ont été brutalisés par la police.
Publié le 24 juin 2015
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