Chanter dans sa langue : du Sahel à la Nouvelle-Zélande, ces artistes qui entrent en résistance culturelle
Selon l’UNESCO, une langue disparaît toutes les deux semaines. Si rien n’est fait, jusqu’à 90 % des plus de 2000 langues actuelles pourraient s’éteindre d’ici la fin du siècle. Un basculement vers une homogénéisation linguistique sans précédent. Dans ce contexte, la musique s’impose comme un espace de transmission autant que de résistance, un refus de l’effacement des minorités culturelles dans le bain de la mondialisation : elle remet les langues en circulation, les rend audibles, les inscrit dans le présent. Sans pouvoir, à elle seule, garantir leur survie.
Par Rédaction NVO
13 avril 2026