Lorsqu’une mesure affecte le volume des effectifs, la signature d’un accord de GPEC ne dispense pas l’employeur de son obligation de consultation ponctuelle du CSE.
COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE
Un accord de GPEC ne vaut pas une bonne consultation ponctuelle du CSE
Recours à l’expertise libre par le CSE : 2 mois sinon rien.
Le délai de consultation du CSE est porté à deux mois au lieu d’un en cas de recours à une expertise libre.
Renouvellement du CSE : Quelles attributions ?
Si l’effectif d’une entreprise est resté inférieur à 50 salariés depuis six mois avant les nouvelles élections et non pendant 12 mois consécutifs, le CSE conserve les attributions d’un “CSE plus de 50” pour la durée du nouveau mandat.
Rapport sur la participation : l’employeur paie l’expert
L’expertise comptable sur le rapport relatif à réserve spéciale de participation est prise en charge à 100 % par l’employeur.
CSE : 183 € maxi pour les bons d’achat en 2023
Les bons d’achats ou les cadeaux accordés aux salariés en 2023 par le comité social et économique ne devront pas excéder 183 € pour échapper aux cotisations sociales. Au-delà, l’exonération est sous conditions.
Élections au CSE : de nouvelles conditions pour être électeur et éligible
Après que le Conseil constitutionnel a jugé non conforme à la Constitution l’éviction des cadres dirigeants et assimilés de l’électorat du CSE, le législateur se devait d’intervenir. C’est chose faite.
Modifier l’ordre du jour d’une réunion CSE en début de séance, c’est possible !
Le secrétaire du CSE peut en début de réunion solliciter l’ajout d’un point à l’ordre du jour dès lors que cette modification est votée à l’unanimité.
Réorganisation : les orientations stratégiques attendront
Selon la Cour de cassation, il n’y a pas lieu de suspendre une consultation sur une restructuration dans l’attente de celle sur les orientations stratégiques.
Obligation de discrétion des élus : une dérive inquiétante
Même sans fuite d’informations avérée, la seule violation des règles de sécurité informatique internes à l’entreprise suffit à ce que la Cour de cassation valide la sanction d’une élue.