Le duel Suez-Veolia, c’est d’abord une histoire d'argent

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a estimé dimanche qu’une éventuelle fusion de Suez et Veolia relevait « d’abord (d’) une histoire d’argent », inquiet des répercussions sociales.

Par AFP
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Publié le 29 septembre 2020, modifié le 16 avril 2026
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Le duel Suez-Veolia, c’est d’abord une histoire d’argent

Philippe Martinez
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Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a estimé dimanche qu’une éventuelle fusion de Suez et Veolia relevait « d’abord (d’) une histoire d’argent », inquiet des répercussions sociales.
« Notre expérience montre que, quand il y a ce genre de fusion, l’emploi trinque. Et mes camarades de Suez évoquent 4 500 suppressions d’emplois », a déclaré le responsable syndical sur le plateau de France 3. « Un plus un, ça ne fait jamais deux en termes d’emplois », a-t-il rappelé. Interrogé pour savoir si « le gouvernement devrait dire stop », il a répondu : « Oui bien sûr. Parce que c’est d’abord une histoire d’argent. Le social, les citoyens, ça n’a rien à faire dans cette fusion ». Pour lui, par ailleurs, la gestion de l’eau et des déchets relevant de marchés publics, « il y a besoin de mettre des contraintes, des contraintes administratives ». Philippe Martinez a expliqué que la CGT proposait « des clauses sociales et des clauses environnementales sur ces questions-là et donc que ce soit d’intérêt public ». « Je pense qu’il faut réfléchir à des entreprises publiques nationalisées », a-t-il ajouté. Suez, groupe français spécialiste du traitement de l’eau et des déchets, fait l’objet d’une offre de rachat par son concurrent Veolia, qui a proposé fin août de racheter les 29,9 % de son capital détenus par son principal actionnaire, Engie.
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