Les ordonnances… c’est toujours non !

À l'appel de la CGT Commerce et services, plusieurs centaines de salariés des enseignes Castorama, Vivarte, Carrefour, Auchan, Conforama, Seris sécurité, Leroy-Merlin, Sodexo, Amazon, Galeries Lafayette ou Monoprix ont manifesté mercredi à Paris entre l'Opéra et le ministère du Travail pour demander le "retrait des ordonnances Macron" .

Par Rédaction NVO
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Publié le 20 décembre 2017
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Manifestation contre les ordonnances Macron à l'appel de la CGT Commerce et Services le 20 décembre 2017. Frédéric Dayan
À l’appel de la CGT Commerce et services,  plusieurs centaines de salariés des enseignes Castorama, Vivarte, Carrefour, Auchan, Conforama, Seris sécurité, Leroy-Merlin, Sodexo, Amazon, Galeries Lafayette ou Monoprix ont manifesté mercredi à Paris entre l’Opéra et le ministère du Travail pour demander le « retrait des ordonnances Macron ».
[advanced_iframe securitykey= »6b589cd6d67726e59cf3cc9b8f95d8727fc36033″ src= »https://player.vimeo.com/video/248158964″ width= »100% » height= »600″]   « On vient dire notre mécontentement » contre des textes qui sont « néfastes pour les salariés » du commerce et des services, « des secteurs où il y a déjà beaucoup de précaires » et où « les conditions de travail se dégradent », affirme Amar Lagha, secrétaire général de la fédération CGT Commerce et Services. Le commerce, c’est « une multitude de salariés isolés », qui vont l’être davantage encore du fait des ordonnances, a-t-il dit, citant l’exemple des démonstrateurs sur les stands dans les grands magasins, comme les Galeries Lafayette, qui sont salariés des marques et non du grand magasin. Ils « ne pourront plus se présenter » aux élections, a-t-il souligné, en vertu d’un article qui stipule que « les salariés mis à disposition ne sont pas éligibles dans l’entreprise utilisatrice ».
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