Ruptures conventionnelles : « Depuis 2017, les réformes régressives s’enchaînent, les droits ont diminué de 25 %, c’est inédit dans l’histoire sociale » déclare @BinetSophie et propose de « taxer les entreprises qui abusent des ruptures conventionnelles » #BonjourLaMatinaleTF1 pic.twitter.com/xaFcnY076c
— TF1Info (@TF1Info) February 25, 2026
Sophie Binet sur TF1 : « Si les ruptures conventionnelles posent problème, taxez les entreprises qui en abusent ! »
Un non-sens complet pour la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, qui a rappelé les multiples réformes déjà engagées par le gouvernement et qui s’attaquent d’ores et déjà aux personnes au chômage. « Depuis 2017, les réformes régressives se sont enchaînées, les droits des privés d’emploi ont diminué de 20 %. C’est inédit dans l’histoire sociale ! »
Publié le 25 février 2026
Les négociations entre patronat et syndicats sur l’indemnisation des demandeurs d’emploi entrent dans leur dernière journée ce mercredi 25 février. Invitée de la matinale de TF1, Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, propose de taxer les entreprises qui abuseraient des ruptures conventionnelles afin de réduire le déficit.
Invitée de la matinale Bonjour ! sur TF1, Sophie Binet s’est exprimée ce mercredi 25 février sur la question des ruptures conventionnelles, problématique au cœur des dernières négociations entre syndicats et patronat sur l’Assurance chômage et dont le coût en 2024 a été estimé à un peu plus de neuf milliards d’euros. Selon elle, ce sont les entreprises qui sont ici à responsabiliser dans la réduction du déficit de l’Unédic : « Si les ruptures conventionnelles posent problème, alors il faut taxer les entreprises qui abusent de ces ruptures conventionnelles » Sophie Binet a ensuite rappelé qu’alors que les plans de licenciements « s’enchainent », « le gouvernement et le patronat demandent de faire encore des économies sur le dos de ceux qui sont privés d’emploi ».
Les discussions autour de l’Assurance chômage ont été houleuses d’emblée, entre syndicats et patronat, alors que le déficit de l’Unédic, l’instance paritaire qui pilote le régime, est estimé à 1,3 milliard d’euros en 2026. Si le gouvernement a demandé à trouver des pistes pour réaliser 400 millions d’euros d’économie, le patronat a posé l’objectif du milliard d’euros, notamment en s’attaquant aux droits des personnes au chômage.
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