La loi Justice 2023-2027 apporte son lot d’inquiétudes vis-à-vis des fonctions prud’homales, laissant à la charge du conseiller une nouvelle obligation et des restrictions dans l’exercice de son mandat.
Nos derniers articles
Loi Justice : de nouvelles contraintes pour les conseillers prud’hommes
Prime PPV, prime Pepa : les intérimaires y ont droit !
Lorsqu’elle est accordée par l’employeur, la prime PPV (ex-prime Pepa) ne bénéficie pas uniquement aux salariés de l’entreprise. Les travailleurs intérimaires y ont droit aussi.
Peut-on participer à des réunions syndicales sur ses heures de délégation ?
Oui, mais seulement si cette activité peut être rattachée directement à une difficulté particulière à l’entreprise.
Reconduction du régime dérogatoire pour l’utilisation des tickets-restaurant
En 2024, il sera toujours possible d’utiliser ses tickets-restaurant pour acheter des produits alimentaires « non-directement consommables ».
L’obligation de sécurité ne se délègue pas
L’employeur ne peut se dédouaner de son obligation de sécurité envers ses salariés en transférant sa responsabilité à une autre société. Un principe rappelé à l’occasion de la médiatique affaire « Dropped ».
Inégalités de traitement dans l’entreprise : le syndicat peut saisir le juge !
Le syndicat peut agir en justice pour faire cesser une inégalité de traitement constatée dans l’entreprise. Avec une limite : cette action ne permet pas aux salariés lésés d’obtenir réparation.
Le salaire minimum des jeunes travailleurs
Quel est le salaire minimum pour les mineurs, les apprentis et les salariés en contrat de professionnalisation ? NVO Droits fait le point après l’augmentation du Smic effective depuis le 1er janvier 2024.
Le Smic augmente et concerne de plus en plus de salariés
Comme chaque année au 1er janvier, le Smic est revalorisé selon l’inflation. Augmenté de 1,13 %, il atteint désormais 11,65 euros brut de l’heure et concerne près d’un salarié sur cinq.
Protection du père à la naissance de son enfant : pas de licenciement !
Aucun employeur ne peut rompre le contrat de travail d’un salarié pendant les dix semaines suivant la naissance de son enfant, sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat.