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Autain, Gay, Ruffin... les politiques à la CGT pour repenser un service public de l'énergie
Après plusieurs tentatives infructueuses, notamment celle portée par Jean Jaurès en 1894, ou à la fin des années 1930 par le Front Populaire, l’électricité et le gaz deviennent officiellement propriétés de l’Etat le 8 avril 1946, il y a tout juste 80 ans. L’objectif de ces nationalisations, votées à l’époque par la gauche unanimement et par une grande partie de la droite : garantir l’égalité d’accès à l’électricité et au gaz, soutenir la reconstruction industrielle et améliorer les conditions de vie des travailleurs. Une gestion par l’Etat de ces industries permet aussi la planification des investissements et l’encadrement des tarifs.
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De la "ville noire" à la Cité du Design : la transformation de Saint-Étienne racontée par ceux qui l'ont vécue
Avec plus de 170 000 habitants, Saint-Étienne a longtemps été surnommée la « ville noire », en raison du grand nombre d’usines qu’elle possédait. « Le bassin stéphanois, qui s’étend sur près de 50 kilomètres, constitue un important complexe industriel. Son histoire, qui débute dès le XVIe siècle a vu naître de nombreuses industries », rappelle Luc Rojas, historien, rattaché à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine de Paris I-Panthéon Sorbonne. Mines, métallurgie, quincaillerie, armurerie ou encore chemin de fer, Saint-Étienne s’affirme pendant des décennies comme l’un des principaux fleurons industriels de l’hexagone.